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Se former,
se déformer.
Nous ne concevons pas l’improvisation comme une suite de trucs et astuces, mais comme un processus global où l’humain est au centre. Nos stages s’adressent aux improvisateurs et improvisatrices qui veulent creuser une matière, pas collectionner des exercices.
Attendez-vous à transpirer un peu, à réfléchir beaucoup — mais pas pendant que vous jouez.
Photo : Julie Frigéni
La pédagogie
Bienveillance
et exigence.
Les deux ne s’excluent pas. On rit avec, jamais contre — et on travaille sérieusement.
Le groupe comme laboratoire
Créer d’abord un environnement sain, où l’ego s’efface au profit de l’œuvre collective et où chacun se sent libre d’expérimenter. L’erreur n’est pas une faute : c’est une donnée que l’on traite pour rebondir.
Le corps comme instrument
L’improvisation ne se passe pas que dans la tête. On travaille à unifier l’impulsion interne et sa manifestation physique — dans un combat épique comme dans un silence poétique — avec un engagement total et une sécurité absolue.
De la structure naît la liberté
La contrainte libère. Les ateliers sont structurés pour offrir des cadres clairs à l’intérieur desquels exploser de créativité, jusqu’à cet état de disponibilité où l’on cesse de juger ses idées.
Le catalogue
Dix thématiques,
de un à cinq jours.
Chaque stage est autonome. Ils se combinent aussi très bien entre eux pour construire un parcours sur une saison.
Le corps comique
Poétique de la chute
Le burlesque, c’est l’art de la chute qui fait rire — l’héritage direct des cartoons. Mais derrière la cascade et le gag visuel se cache une immense poésie, celle du clown et du monstre maladroit. Ce stage est une célébration du corps dans toute sa palette, du rire aux éclats à l’émotion suspendue.
Combats improvisés
Chorégraphier en toute sécurité
Comment improviser une bagarre percutante sans qu’elle devienne confuse ou dangereuse ? Un espace technique et artistique où l’on apprend à chorégraphier le chaos en temps réel, et où l’on réfléchit à la place de la violence sur scène. Un niveau 2 existe, avec portés, armes réelles, chutes et préparations intégrables à un spectacle.
Spectacle excessif
Briller comme jamais
Keith Johnstone s’est inspiré du catch professionnel pour créer le Theatresports : ce stage retourne à cette source. On ne cherche pas la prise technique, mais l’essence du spectacle excessif — des improvisations grandioses, des personnages savoureux, des défauts embrassés à fond. Un stage sur la générosité : on joue pour que le dernier rang ressente la vibration.
Processus
Du détail à l’impro
Un laboratoire pour déconstruire ses automatismes et lever les blocages classiques : la peur du vide, la confusion, l’intellectualisation. Ici, l’improvisation n’est pas une performance de l’esprit mais un cycle continu qui se nourrit de détails, où l’erreur n’enraye jamais la machine. Objectif : faire de vous le ou la meilleure partenaire possible.
Intimité et contact
À corps et à cœur
L’intimité sur scène ne se limite pas à la tendresse : c’est une énergie palpable qui circule entre deux comédiens. Dans un cadre bienveillant et sécurisé, on apprend à sculpter l’air entre soi et son partenaire, et à faire naître l’intensité d’un simple regard. On travaille aussi les « défauts » de l’émotion forte — la voix qui déraille, le corps qui bouge seul — pour les accepter plutôt que les gommer.
Haute tension
Tendre les liens pour accrocher le spectateur
La tension n’est pas réservée au drame : elle est le moteur secret de l’efficacité comique et de la puissance narrative. On apprend à la faire naître à partir de rien, à l’entretenir dans la durée, puis à choisir le moment exact pour la briser. Silences, non-dits, sous-texte, vertige de l’attente : de quoi garder le public durablement pendu à vos lèvres.
(Extra)diégétique
Sortir du cadre pour mieux le peindre
L’improvisateur est souvent cantonné au rôle d’acteur-personnage. Ce stage brise cette limite en vous donnant les clés du scénariste, du réalisateur et du monteur : voix-off, ellipses, bruitages, cadrages, lumières. On apprend à intervenir depuis l’extérieur de la scène pour en modifier l’ambiance ou le sens, sans forcément y entrer.
C’est le fun !
Retrouver la cohésion et le plaisir de jeu
Une célébration du jeu pur, conçue pour renforcer la cohésion d’un groupe par le plaisir de l’instant. La philosophie s’inspire directement de Viola Spolin : la dynamique d’une troupe ne se mesure pas à sa capacité à résoudre des problèmes, mais à l’énergie et à la confiance que chacun déploie pour traverser les obstacles ensemble. Défis ludiques, contraintes décalées, réussite née du plaisir partagé.
Contes et légendes
Il était une fois…
L’univers des contes est aussi vieux que l’humanité et touche à l’universel. Ce stage revisite cette tradition orale en l’adaptant aux exigences de la scène improvisée, du travail de la parole du conteur à la matérialisation du merveilleux par le corps et la voix. Quatre univers au choix : l’horrifique, le conte pour enfants, le conte philosophique et la mythologie.
Ciné et impro
Comprendre les codes pour les réinvestir
Une plongée dans l’univers de plusieurs cinéastes, à raison d’une journée au moins par artiste. L’idée n’est pas de livrer la structure toute faite d’une impro « à la manière de », mais de comprendre les codes pour les réinvestir ailleurs. Chaque journée alterne visionnage de scènes de référence et pratique, pour transposer sur scène les marques de fabrique de chacun.
Ciné et impro — le détail
Cinq univers,
cinq grammaires.
Le stage « Ciné et impro » se décline par cinéaste, à raison d’au moins une journée chacun. On peut n’en prendre qu’un, ou en enchaîner plusieurs.
Les œuvres citées le sont à titre pédagogique et critique, pour illustrer les concepts artistiques étudiés. Elles restent la propriété exclusive de leurs ayants droit.
Formats courts
Trois heures,
une idée.
Des modules courts, à glisser dans une soirée d’entraînement ou à enchaîner sur une journée.
Avec Leho
Deux entrées
de plus.
Leho Mahfoud propose ses propres stages, issus de vingt ans de plateau et de compétition.
Jouer sur les codes du match
Le match d’improvisation a ses règles, ses rituels et ses pièges. Apprendre à les connaître pour mieux s’en servir — et parfois pour les détourner.
Jouer avec son corps
Sortir de la tête, habiter l’espace, faire du corps un partenaire de jeu à part entière plutôt qu’un support du texte.
Les cours réguliers ne sont pas encore ouverts. Écrivez-nous si le projet vous intéresse : c’est en réflexion.
Ils nous ont fait confiance
27 structures,
21 villes, sept pays.
Nos stages se jouent rarement chez nous : ce sont les compagnies et les festivals qui nous invitent. Survolez une ville pour voir qui nous y a accueillis.
Passez la souris sur une épingle — ou parcourez-les au clavier — pour découvrir les compagnies qui nous ont invités.
Contact
Un stage à monter ?
Dites-nous le niveau du groupe, le nombre de jours et ce que vous cherchez à travailler.
Merci d’indiquer au moins votre nom et un moyen de vous recontacter.
ou directement
www.lesditsjouteurs.fr
